Nous avons le plaisir de vous informer que le prochain Comité Courbet se tiendra les 3 octobre 2026 à Paris.
Nous examinerons les tableaux attribués à Gustave Courbet pour donner des "avis sur œuvre". Cette prestation est facturée 1000€, somme intégralement versée à l’Institut Courbet, les membres du Comité travaillant bénévolement.
Si vous souhaitez présenter une œuvre, nous vous prions de nous le faire savoir dès que possible.
renseignements / contact :
contact@institut-courbet.com (la messagerie est consultée chaque jour)
tél : 03 81 62 04 97 (permanence téléphonique le lundi et jeudi, de 14h à 18h)
voir ci-après les éléments à nous fournir en vue de l’enregistrement de votre dossier, ces éléments resteront confidentiels :
Nom et adresse du propriétaire ou de son représentant
Photos HD du tableau : recto + verso + signature, cadrage sans déformation ni reflet
Informations sur l’origine et la propriété du tableau
Acte d’engagement que vous aurez rempli et signé
Vous pouvez télécharger les documents administratifs : l'acte d'engagement, le récépissé de dépôt, notre RIB.
Une nouvelle présentation vous attend à la boutique de l’Institut Gustave Courbet à Ornans !
Venez découvrir ou redécouvrir nos cartes postales, nos catalogues d’exposition, les Cahiers de l’Institut Gustave Courbet ainsi que nos affiches, remises en valeur pour l’occasion.
À l’occasion de l’exposition « Gustave Courbet. Une nature engagée », présentée au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon jusqu’au 3 janvier 2027, un catalogue est édité. Richement illustré, il invite à prolonger la découverte de l’œuvre de Gustave Courbet.
Réunissant des contributions de spécialistes et reproduisant l’ensemble des œuvres présentées dans l’exposition, il explore la place essentielle qu’occupe la nature dans l’œuvre de Courbet : une nature profondément ancrée dans son territoire natal, source inépuisable d’inspiration, mais aussi intimement liée à sa vision du monde et à ses engagements.
Un ouvrage de référence qui permet de garder une trace durable de l’exposition et d’approfondir la connaissance de l’artiste et de son œuvre.
Exposition organisée par la Communauté urbaine d’Alençon, en partenariat avec l’Institut Gustave Courbet d’Ornans, et présentée au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon du 7 juillet 2026 au 3 janvier 2027.
Commissariat Carine Joly, conservateur de l’Institut Gustave Courbet Johanna Mauboussin, conservateur du musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon
Editions Cahiers du temps 120 pages – 24 × 21 cm – couverture à rabats
20 euros EAN : 9782355071669
Cet ouvrage est en vente à l’Institut Gustave Courbet pendant ses permanences d’ouverture au public, le lundi et le jeudi après-midi. Il peut vous être également envoyé par la Poste dès réception d’un chèque de 31,20 € (y compris frais de port et d’emballage) ou peut être commandé via notre boutique en ligne avec paiement par carte bancaire.
L’exposition Gustave Courbet, une nature engagée présentée du 7 juillet 2026 au 3 janvier 2027 au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon, en collaboration avec l’Institut Gustave Courbet, est la première exposition d’envergure consacrée à l’artiste dans le département de l’Orne.
Né à Ornans en 1819, Gustave Courbet est une figure centrale de la peinture du XIXe siècle et considéré comme le fondateur du Réalisme. Ce courant, apparu dans les années 1850, entend rompre avec l’idéalisme de la peinture néoclassique et l’imaginaire du Romantisme pour représenter le réel dans toute sa vérité, sans embellissement ni hiérarchie de sujets.
Auteur de tableaux emblématiques tels qu’Un Enterrement à Ornans (1849-50 - Musée d’Orsay, Paris), Les Baigneuses (1853 - Musée Fabre, Montpellier) ou encore le très anticlérical Retour de la conférence (1863 - œuvre aujourd’hui disparue), Gustave Courbet s’impose comme un artiste libre, provocateur et novateur, dont la peinture interroge autant qu’elle dérange. Grand peintre de paysages, Courbet consacra près des deux tiers de sa production à la représentation du monde naturel. Il fit surtout de la vallée de la Loue, en Franche-Comté, l’un de ses motifs les plus emblématiques. La source de la Loue, peinte à de nombreuses reprises, incarne pour lui la force originelle du paysage, un lieu de mystère et de puissance. À travers les cascades, les sous-bois, les gouffres et les eaux tourbillonnantes de sa région natale, Courbet donna à voir une nature à la fois réaliste et habitée qu’il revendiqua comme une part de lui-même.
Homme de convictions attaché aux valeurs de la République, Gustave Courbet, animé par l’amour de la liberté et l’esprit de fraternité entre les peuples, prit part aux évènements de la Commune de Paris après la défaite de la France face à la Prusse en 1870. Accusé de la destruction de la colonne Vendôme alors qu’il n’avait préconisé que son « déboulonnement », considérant que cette pièce de piètre qualité esthétique était le symbole de la guerre et du martyr des peuples, Gustave Courbet fut arrêté le 7 juin 1871, puis condamné à six mois d’emprisonnement et incarcéré dès septembre à la prison parisienne Sainte-Pélagie. Après cette première peine, il fut de nouveau jugé en 1873 et condamné à payer une amende pour financer la reconstruction de la colonne Vendôme. Ne pouvant s’acquitter de cette dette, il risquait à nouveau d’être emprisonné. L’horizon judiciaire très sombre qui pesait sur lui en juin 1873 le contraignit à l’exil. Il s’établit en Suisse à La Tour-de-Peilz où il s’éteignit le 31 décembre 1877, à l’aube de rembourser la première traite de la reconstruction de la colonne Vendôme.
L’exposition Gustave Courbet. Une nature engagée n’est pas une rétrospective. Elle propose un regard actuel sur l’œuvre de Gustave Courbet. Elle ambitionne de mettre en lumière l’engagement artistique du peintre à travers ses paysages et de revenir sur son engagement politique et humaniste. L’engagement est la nature profonde de cet artiste libre, adulé puis poussé à l’exil dans la société en crise à la fin du XIXe siècle et enfin réhabilité dans le courant du XXe siècle.
Cette double dimension de l’engagement de Courbet, artistique et politique, s’illustre dans les deux œuvres du maître conservées au musée des Beaux-arts et de la Dentelle. Elles jouissent dans cette exposition d’une mise en perspective inédite grâce à leur réunion exceptionnelle avec le fonds de l’Institut Gustave Courbet : Gustave Courbet, Sous-bois, 48,5 x 65, Gustave Courbet, Bouquet, 22 x 29.
C’est à cet artiste épris de liberté rejetant les codes académiques et usant du scandale pour construire sa carrière, mais aussi au citoyen engagé qui paya durement le prix de ses convictions, faisant de son art un combat jusqu’à la fin de sa vie au bord du lac Léman, témoin de son exil, que l’exposition rend hommage grâce aux prêts exceptionnels accordés par l’Institut Gustave Courbet, le musée d’Art et d’Histoire de Lisieux et le musée du Château de Flers. L’exposition rassemble 80 œuvres et documents dont 23 tableaux du maître. Elle s’ouvre par une séquence introductive à vocation pédagogique, qui propose une sélection de gravures d’interprétation des plus grandes œuvres de Courbet comme L’Après-dînée à Ornans, L’Atelier du peintre ou Un Enterrement à Ornans. Cette entrée en matière, agrémentée de documents, objets personnels et photographies, offre au visiteur une immersion dans l’univers de Courbet, posant les bases de lecture du parcours.
L’exposition se poursuit par l’exploration de cette nature plurielle, à la fois intime et universelle, célébrée avec une intensité sans égale par Gustave Courbet, grâce à la présentation d’une vingtaine de paysages. La sélection des œuvres s’attache particulièrement aux forêts, rivières et paysages de montagne, en écho aux paysages remarquables que l’on peut observer autour d’Alençon située en bordure des Alpes mancelles et de la Suisse normande. Cette séquence se prolonge dans le parcours permanent des collections par la mise en lumière de morceaux choisis afin de souligner les affinités esthétiques et humaines qui unissent l’artiste à certains de ses contemporains, en particulier Eugène Boudin, Jules Dupré, François-Louis Français ou encore Emmanuel Lansyer. Des peintres régionaux ayant partagé avec Courbet une sensibilité commune à la nature sont également mis à l'honneur. Mary Renard, Paul Saïn, Georges Pioger et Georges Lacombe ont abondamment représenté les trésors des paysages ornais que sont les bords de Sarthe et les massifs forestiers d'Écouves, de Perseigne et de Bellême. Ces rapprochements proposent au visiteur un éclairage renouvelé sur la peinture de paysage du XIXe siècle. L’exposition se referme sur son engagement politique au moment de la Commune de Paris et son implication supposée dans la destruction de la colonne Vendôme, mais aussi son investissement dans la protection des collections nationales et la réorganisation des musées en tant que président de la Commission des arts préposée à la conservation des musées nationaux et objets d’art et plus tard comme président de la Fédération des artistes.
Renseignements :
Gustave Courbet une nature engagée, du 7 Juillet 2026 au 3 Janvier 2027 au Musée des beaux-arts et de la dentelle Alençon
Entre 1848 et 1914, le regard porté sur les animaux évolue profondément en France. Les animaux ne sont plus considérés comme de simples sujets décoratifs : ils deviennent des êtres à part entière, liés aux enjeux sociaux, politiques et culturels de leur époque.
L'art animalier s'inspire des peintres hollandais, notamment Paul Potter, qui privilégient l'observation directe de la nature. Cette approche influence des artistes comme Gustave Courbet et Jacques-Raymond Brascassat, qui placent la nature et les animaux au cœur de leurs œuvres.
Dans les années 1840, l'État utilise aussi l'art animalier pour promouvoir les progrès de l'agriculture et de l'élevage. Des artistes comme Rosa Bonheur célèbrent les animaux d'élevage et la modernisation du monde rural.
À partir du milieu du XIXᵉ siècle, une nouvelle sensibilité apparaît avec la création de la Société protectrice des animaux (SPA) et la loi Grammont. Les artistes représentent alors la souffrance animale afin de susciter la compassion et de défendre la cause animale.
Le débat sur les émotions et l'intelligence des animaux conduit également au développement de l'anthropomorphisme : les artistes donnent aux animaux des expressions humaines pour montrer leur proximité avec l'être humain.
Enfin, le naturalisme transforme la représentation des animaux. Les artistes les observent directement dans la nature ou au Muséum d'histoire naturelle afin de les peindre avec précision et réalisme, en respectant leur comportement et leur environnement.
Au travers de plus de 70 œuvres de nombreux artistes tels Rosa Bonheur, Gustave Courbet, Emmanuel Frémiet ou François Pompon, cette exposition présente ce que nous dit l’art animalier des relations sociales entre l’homme et l’animal au XIXe siècle et se veut révélatrice des grandes préoccupations sociales touchant l’animal dont certaines entrent en résonance avec celles de notre époque, et étonnent quant à leur actualité.
L’exposition bénéficie du soutien exceptionnel de l’établissement public du Musée d’Orsay.
Commissariat : Benjamin Foudral ; Thierry Laugée, Professeur d’Histoire de l’Art à l’Université de Nantes ; Olivier Vayron, Historien de l’Art
Renseignements :
Réalisme animal, du 27 juin au 08 novembre 2026 au Musée départemental Gustave Courbet Ornans
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